L'Affaire Camille
Montréal 13 mars 2004
Misandrie d'état, une nouvelle forme de barbarisme?.
L'industrie de la violence conjugale se porte
vigoureusement bien en occident, et tout
particulièrement au Québec. Le féminisme d'état, ou
plutôt la misandrie étatique pronée par les
représentantes des groupes de pression, instigatrices
d'un mouvement s'inspirant librement de la première
période du national-socialiste, a réduit les hommes,
principalement des pères de familles, au rang de
parias de la société, d'êtres jetable après usage, de
donneurs de sperme, de guichets automatiques dont il
est possible de s'approprier les biens, de les priver
de l'accès à leurs enfants, de les plonger dans un
enfer juridique kafkaïen, bref tout simplement de les
anéantir au moyen d'un simple coup de téléphone.
Pour ce faire, il suffit de se conformer à la ligne
dictée par le parti et déposer une plainte de violence
conjugale à son endroit, comme les encouragent à le
faire les politiques sexistes d'intervention en la
matière adoptées au Québec et dans une foule d'autres
États. Dans notre belle province en effet, la seule
parole d'une femme en mal de contrôle, sans qu'il lui
soit nécessaire de disposer du moindre témoin ou
éléments probants pour corroborer ses affirmations,
représente tout ce qui est nécessaire pour détruire
irrémédiablement la vie de n'importe quel homme, pour
s'accaparer son salaire sous la forme de pension
alimentaire abusive, le priver de l'accès à ses
enfants et de son domicile, le déposséder des ses
économies en lui imposant des honoraires juridiques
faramineux sans qu'il lui soit possible d'apercevoir
l'ombre du spectre de la justice et finalement
l'acculer au suicide, sinon sombrer dans la déchéance
la plus abjecte. Les statistiques alarmantes au niveau
du suicide des hommes, et de manière corrolaire celle
concernant la dénatalité, le décrochage scolaire des
garçons et l'épidémie des ruptures conjugales dans
notre pays en témoignent de manière éloquente.
Pendant ce temps, les médias font la sourde oreille,
pratique unanimement la langue de bois et observent un
silence inquétant sur le sort réservé aux hommes qui
continuent par milliers de passer à travers cette
effroyable machine expressément conçue pour broyer du
mâle.
Parallèlement, les féministes intégristes engrangent
de généreuses subventions qu'elles utilisent pour
répandre leur propagande haineuse dans notre société,
affirmant sous tous les toits que les hommes sont de
violentes brutes et les femmes d'éternelles victimes
qu'il faut protéger à tout prix, peut importe les
conséquences sociales d'un tel délire institutionnel.
Cette idéologie réductrice, que d'aucuns n'hésitent
plus à qualifier de féminazie, sème le marasme dans
tout l'occident depuis plus de 30 ans. Pareille
généralisation outrancière équivaudrait par exemple à
affirmer que l'ensemble des femmes sont des putes
parce que certaines d'entre elles ont fait le libre
choix de vivre des fruits de la prostitution.
Au Québec, l'idéologie pronée par les féministes
extémistes a atteint sa forme achevée. La prochaine
étape sera peut-être la construction de chambre à gaz
si le bon peuple, témoin de ces pratiques
inquisitoriales, ne réagit pas dès maintenant en
dénonçant haut et fort la montée de cette forme
renouvelée de totalitarisme.
Hermil LeBel
limreh3@yahoo.ca
|