Vendredi le 19 octobre 2007

 

Recommandé

Monsieur Jacques Dupuis                                                    reçu réception 22 oct 07 J C Dion  7 :27 am

Ministre de la justice du Québec.

Édifice Louis-Philippe-Pigeon

1200, route de l'Église, 9e étage

Québec (Québec)

G1V4M1

Recommandé

Monsieur Jacques Dupuis                                                      reçu réception 23 oct 07 G Fiset 9 :03 am

Ministre de la sécurité publique du Québec.

Tour des Laurentides

2525, boul Laurier, 5e étage

Québec, Québec

G1V-2L2

 

Monsieur le ministre,

La présente a pour objectif de valider le fait que vous êtes personnellement et formellement informé de la présente situation, et ce de deux sources différentes. Le 10 octobre 07, conformément à la politique ministérielle, la direction des affaires internes de la SQ m’a confirmé vous avoir avisé des accusations criminelles d’entrave à la justice déposées le 31 août 07 plainte 348-070831-003 à l’encontre de certains policiers et du directeur du service de police de la ville de Terrebonne. Le directeur de la sécurité publique de Terrebonne m’a également confirmé le 27 août 07 qu’il devait vous informer puisqu’un de ses officiers serait impliqué dans la confection d’un « faux rapport d’enquête ». Les documents attachés étayent ces propos. Ce faisant, je voudrais également être en mesure de suivre le déroulement du dossier puisqu’à ce jour, je n’ai encore reçu aucune confirmation de votre part, ni du personnel de votre ministère, malgré le fait que la situation perdure depuis le mois d’août.

Cette affaire a débuté par un acte de grave négligence de la part de la police de Terrebonne. Ces agents ont demandé à la couronne d’autoriser des accusations criminelles sur la base de faits nébuleux et qui n’ont surtout jamais été enquêtés par leur service dans le dossier 700-01-4823-921 ou TRB-920914-006. Avant de procéder à l'arrestation du « suspect », les policiers ont réclamé et obtenu l’émission d’un mandat de manière à se protéger. Or, l’agent Caron, auteur du document manuscrit présenté au soutien des accusations, n’était même pas présent au moment où la plainte a été autorisée.  À prime abord, la faute semble relever de la déontologique car les policiers ont fait preuve de négligence, de laxisme, voire de malice, en utilisant le paravent de la couronne pour couvrir leurs méfaits.

Et c'est précisément cette négligence initiale, l’absence d’enquête policière, qu'on a voulu dissimuler, afin d’éviter les conséquences d’avoir agi aveuglément, sur réception d’une simple déclaration, rédigée par une plaignante et ne corroborant en rien les événements dénoncés, en réalité un véritable tissus de mensonge. Dans cette affaire, il importe de savoir que la plaignante n'a jamais été poursuivie pour ses délits de méfaits publics car une telle mise en accusation aurait démontré, hors de tout doute raisonnable, que la police n'avait jamais effectué son travail de manière rigoureuse...  Un fait demeure, cette manière d’agir a conduit des officiers de police à enfreindre, dans l’exercice de leurs fonctions, les dispositions du code criminel, nommément celles d’entrave à la justice et de fabrication d'un « faux rapport d'enquête ». 

L’accusation d’entrave tire son origine du fait qu’un document « la déclaration statutaire de la plaignante », document qui émane de la police de Terrebonne, n’aurait jamais été divulgué, et ce de manière intentionnelle, nonobstant l’obligation très stricte qui incombe en ce sens aux représentants du ministère public dans le dossier 700-01-4628-932 ou TRB-930823-013. Je vous ferais remarquer que les agissements de la police dans cette affaire semblent avoir été perpétrés dans le but de tromper la justice. Un fait demeure, il ne s’agit aucunement d'une malencontreuse erreur ou d'une quelconque négligence. Ce comportement ne relève pas non plus de la déontologie puisqu’il s’agit d’un geste intentionnel et délibéré, soit clairement et simplement une infraction au code criminel.

Il ne faudrait pas non plus oublier le « faux rapport d’enquête de police » dans le dossier 700-01-4823-921 ou TRB-920914-006 qui n'est certes pas le résultat d'une quelconque enquête et qui a été communiqué ultérieurement en preuve dans un dossier de bris de condition 700-01-4111-939 ou TRB-93-0725-027 lié au le dossier initial. À la lumière des faits vérifiables, la question se pose à savoir si ce document recèle la moindre parcelle de vérité. D’après la conversation que j’ai tenue le 22 août 07 avec l'agent Alain Caron, je serais également fort étonné que, même si son nom figure en bas de ce rapport, qu’il en soit le véritable auteur. Pourtant, chose certaine, le document émane bel et bien du service de police de Terrebonne.

En conséquence je vous demande si vous avez été informé et ce que  vous comptez faire ?

 

Gilles Dumas

11890 ave Edger

Montréal Nord, Québec

H1G-5A4

 

 

Documents joints

 

01 précis des faits justice jacques dupuis 7 juillet 07 au 16 oct 07

02 lettre a direcreur police Terrebonne Guy Dubois maire et conseillés ministre justice Qc ministre sécurité publique du Qc  7 juillet 07

03 Alain Caron Email 22 aout 07

04 plainte sq contre police de Terrebonne scan original le 31 aout 07 dossier 40348-070831-003 sgt tremblay et policier gagnon

05 lettre SQ confirme réception plainte 5 sept 07

06 mise en dem terr réponse sceau SQ 10 oct 07

07 lettre SQ confirme transfert plainte a terrebonne 2 oct 07

inclus seulement dans envoie par E-mail : 00 lettre au min justice Jacques Dupuis 19 oct 07