par fax à Ville de Terrebonne direction generale et autres intervenants énuméré en bas de la lettre

 

Sans préjudice

 

RECOMMANDÉ

Montréal le 07 juillet 2007

M. Guy Dubois

Directeur service de Police de Terrebonne

491 Boul. des Seigneurs

Terrebonne, Québec.

J6W 1T5

Fax (450) 471-1764

 

Votre dossier : TRB-93-0823-013

Cour du Québec : 700-01-4628-932

 

Monsieur le directeur,

 

La présente s’adresse à vous, M Guy Dubois, en vos qualités de directeur de la police de Terrebonne et d’auxiliaire de justice. À l’occasion, les médias[1][1] nous rappellent la présence d’irrégularités commises au sein des forces policières. Afin d’éviter que des erreurs et des dérapages donnent lieu à davantage de drames, les citoyens s’attendent à de la transparence, tout spécialement de la part de l’appareil judiciaire et policier.

 

L’arrêt Stinchcombe[2][2] nous enseigne que l’obligation de divulguer incombe au ministère public et à ses auxiliaires. Cette obligation de divulguer concerne l’ensemble des documents pertinents à une cause en vue d’assurer un procès équitable, d’établir une défense efficace et prévenir d’autres erreurs judiciaires. Cette obligation de communiquer est fondée sur les droits enchâssés dans la Charte canadienne des droits et libertés.

 

Rappelons que d’après les témoignages entendus devant le tribunal dans le dossier initial, et les suivants, il n’y a jamais eu d’enquête de police digne de ce nom, ni avant ni après la mise en accusation. De plus, la plaignante a admis avoir menti dans sa déclaration écrite initiale. Par la suite, au cours des différentes instances, elle confirme avoir agi par esprit de vengeance. Ainsi, l’ordonnance judiciaire imposant un interdit de contact entre les parties a été obtenue sous de faux prétextes, avec l’intention de tromper le tribunal. Pour sa part, le juge Jean-Louis Beaudoin JCA considère qu’il s’agit-là ni plus ni moins qu’une nouvelle mode, une sorte de recette infaillible pour « bonifier » les chances de garde exclusive.

 

C’est également lors des accusations de bris de conditions qu’est apparu pour la première fois un rapport de police concernant la plainte initiale, documenté comme étant faux et produit par Alain Caron de la Sureté Municipale de Terrebonne. Contre toute attente, même après avoir bénéficié d’un acquittement dans le dossier des accusations ayant servies de prétexte pour imposer ces conditions, le tribunal a procédé dans le dossier d’accusation de bris de conditions, dans lequel le rapport de Caron a d’ailleurs été versé. Le verdict de culpabilité qui en a résulté a été obtenu sur la base d’un faux.

 

Depuis le tout début de l’affaire, Me François Brière, le substitut du procureur en chef-adjoint du palais de justice de St-Jérôme, est impliqué dans cette histoire. C’est du moins ce qu’affirmait Me Josée Grandchamp lors de la mise en accusation.

 

Après l’autorisation de la plainte d’introduction par effraction, l’arrestation fut suivie de 12 jours d’incarcération préventive. En réalité, l’incarcération avait pour seul objectif de contraindre le prévenu à renoncer au jury. Cette formalité réglée, la couronne n’avait plus d’objection à libérer le prévenu.

 

 Qu’en est-il maintenant des faits nouveaux ? Lors du procès d’introduction par effraction, François Brière s’est abaissé jusqu’à manipuler un enfant de 12 ans et la faire intervenir, à son insu, dans une mise-en-scène élaborée en coulisse dans l’objectif d’incriminer son père, cherchant en vain à étayer sa thèse d’introduction par effraction.

 

À un certain stade, la couronne et la police, de concert avec un juge de la cour du Québec, ont conspiré dans le but de dissimuler un élément essentiel de preuve, à divulgation obligatoire, soit la déclaration statutaire de la plaignante. Ce document a d’abord été occulté lors du procès car, selon les prétentions de la couronne, il n’existait tout simplement pas. Comme de raison, cette déclaration représente le pivot central de l’accusation et, selon la loi et la jurisprudence, notamment l’arrêt Stinchcombe[3][3] de la cour suprême,  elle aurait dû être remise entre les mains de l’accusé avant même l’instruction du procès. Encore une fois, et il faut en conclure qu’il s’agit bien là du mode habituel de fonctionnement[4][4], la manœuvre vise à empêcher l’accusé d’avoir accès à une défense pleine et entière au terme d’un procès juste et équitable.

 

Encore aujourd’hui, 15 ans plus tard, et en dépit d’innombrables démarches effectuées auprès de la Commission d’Accès à l’Information[5][5], du service de police de la Ville de Terrebonne, de la ville elle-même, des demandes répétées en ce sens, que ce soit auprès du directeur de l’époque M. Alain Dupré, de son successeur, M. Guy Dubois, du protecteur du citoyen, du substitut chef adjoint de la couronne Jean-Pierre Boyer, du ministère de la justice du Québec, et malgré l’implication du contentieux de la partie civile de la police de Terrebonne, les intervenants à la solde du ministère public semblent unanimes à vouloir priver un citoyen de l’accès à un document public à divulgation obligatoire, essentiel pour bénéficier d’une défense pleine et entière en justice. Une défense pleine et entière exige de pouvoir être exercé à tous les niveaux d’appels, et jusque devant le ministre de la justice en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 692 du code criminel pour faits nouveaux, et même jusque devant l’ONU.

 

Au terme de tant d’années et de démarches, il en résulte que je n’ai toujours pas obtenu une copie de ‘La déclaration statutaire de la plaignante’, conservée par le service de police de Terrebonne. Pourquoi tant de mystère dans un processus qui se doit d’être transparent ?

 

Ainsi, je vous réitère ma demande de bien vouloir me communiquer ‘La déclaration statutaire de la plaignante’ d’ici une dizaine (10) jours ouvrables conformément aux dispositions de l’arrêt Stinchcombe[6][6], O’Connors[7][7] et finalement Taillefer Duguay[8][8]. À défaut, je me réserve le droit de prendre toutes les mesures appropriées prévues par le législateur en pareille circonstance.

 

Merci à l’avance de votre compréhension et de votre collaboration.

 

 

 

 

 

____________

Gilles Dumas                                              

11890 ave Edger

Montréal (nord) Québec

H1G 5A4

Membre www.Fathers-4-Justice.com, impliqué dans l’ « Affaire Dumas »

 

PS. Par soucis de transparence, cette lettre ainsi que toute réponse éventuelle sera communiquée aux médias.

 

CC.      Michel Grégoire, directeur adjoint, opération policière

            michel.gregoire@ville.terrebonne.qc.ca

 

Claude Bouchard, directeur adjoint

claude.bouchard@ville.terrebonne.qc.ca

 

Madame Christiane Malouin, secrétaire de la direction

christiane.malouin@ville.terrebonne.qc.ca

 

 




Par fax Ville de Terrebonne  direction générale

775, rue Saint-Jean-Baptiste
Terrebonne (Québec)
J6W 1B5

Tél.:(450) 961-2001

 

Téléc.: (450) 471-0863


 
Monsieur le maire, et responsables.

Je crois que c’est de votre devoir et votre responsabilité de voir a ce que les fonctionnaires sous votre responsabilité agissent d’une manière juste et équitable avec tous les citoyens. Je vous informe et je continu de demander une solution a la dissimulation de ce document important pour une défense pleine et entière :  ‘la déclaration statutaire de la plaignante’  dissimulé par la police de Terrebonne. 

Je fais référence au dossier de la police de Terrebonne TRB-93-0823-013 ou de la cour 700-01-4628-932.

Une ré ouverture de ce dossier est nécessaire suite a des faits nouveaux découvert récemment afin que justice puisse se faire. Le fait de me priver de ce document est tout comme si on me privait  de mon droit a la justice.  

Merci à l’avance de votre compréhension et de votre collaboration.

gilles dumas



Monsieur Jean-Marc Robitaille, maire

 

Éric Tétrault, Directeur général de la ville

 

Louis Tremblay, Conseiller en relations publiques

           

Me Judith Viens, Fax (450) 471-4482, avocate

 

Me Denis Bouffard, Fax (450) 471-4482, avocat greffier

 

Daniel L'Espérance, conseiller municipal

 

Claude Lacasse, conseiller municipal

 

Marie-Claude Lamarche, conseiller municipal

 

Réal Leclerc, conseiller municipal

 

Denis Poitras, conseiller municipal

 

Michel Morin, conseiller municipal

 

Paul Asselin, conseiller municipal

 

Marie-Josée Beaupré, conseiller municipal

 

Marc Campagna, conseiller municipal

 

Frédéric Asselin, conseiller municipal

 

Clermont Lévesque, conseiller municipal

 

Jean-Luc Labrecque, conseiller municipal

 

Sylvain Tousignant, conseiller municipal

 

Michel Lefebvre, conseiller municipal

 

Micheline Mathieu, conseiller municipal

 

Jean-Guy Sénécal, conseiller municipal

 

 

 

 

 

 

 

cc

Me Jacques Dupuis

Ministère de la justice du Québec

Palais de justice de Montréal
1, rue Notre-Dame Est
11e étage, Bureau 11.39
Montréal (Québec) H2Y1B6
Téléphone : 514 873-3317
Télécopieur : 514 873-7174

 Me Jacques Dupuis
Ministère de la Sécurité publique
10, rue Saint-Antoine Est, Bureau 11.39
Montréal (Québec) H2Y1E2
Téléphone : 514 873-2112
Télécopieur : 514 873-6597

 

Ministre fédéral de la justice Rob Nicholson

Nicholson.R@parl.gc.ca

 

Geneviève Breton, directrice aux communications, Ministère fédéral de la Justice

gbreton@justice.gc.ca



[1][1] http://lfpress.ca/newsstand/News/Columnists/Goodden_Herman/2007/06/30/4302621.html

[2][2] http://www.justice.gc.ca/fr/dept/pub/jc/vol4/no4/page2.html

[3][3] http://www.justice.gc.ca/fr/dept/pub/jc/vol4/no4/page2.html

[4][4] http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2007/02/20070228-064703.html

[5][5] http://www.cai.gouv.qc.ca/07_decisions_de_la_cai/01_pdf/2001/992304ma.pdf

[6][6] http://www.justice.gc.ca/fr/dept/pub/jc/vol4/no4/page2.html

[7][7] http://scc.lexum.umontreal.ca/fr/1995/1995rcs4-411/1995rcs4-411.html

[8][8] http://scc.lexum.umontreal.ca/fr/2003/2003csc70/2003csc70.html