
Palais de Justice
de St-Jérôme # 700-01-2387-937 deuxième dossier de cette affaire.
Police de
Terrebonne TRB-930425-006
Notions
préliminaires relatives aux extraits :
Dans le 2ième
dossier lié à l’Affaire Dumas, des accusations de harcèlement téléphonique et
de bris de condition ont été déposées par le service de police de la Ville de
Terrebonne. Au terme de l’exercice, l’accusé a été condamné par un juge… de la
cour du Québec. En appel de cette décision, il a finalement été acquitté par
décision d’un juge de la Cour Supérieure.
Le contexte
Après de
nombreuses tentatives infructueuses destinées à parler à mes enfants, il était
devenu manifeste que la mère, en raccrochant le téléphone, faisait directement entrave
à la communication...
Pour tirer la situation
au clair, je me suis rendu sur place au domicile familial. Arrivé sur les lieux,
alors que je m’entretenais avec une connaissance sur le bord de la rue, la mère
est venue imposer sa personne d’une manière bien peu élégante. Avisés par un
petit geste de sa main, les enfants, dont les frimousses étaient rivées à la
fenêtre, se dérobèrent avec empressement. J’ai alors compris que ce petit geste
n’était en réalité qu’un signal destiné aux enfants pour appeler la police. Afin
d’éviter d’être l’objet d’une autre arrestation arbitraire, je suis reparti
sans crier gare. De toute évidence, la mère pouvait désobéir aux conclusions
d’un jugement en matière familiale et bénéficier de l’assistance des policiers en
agissant de la sorte. En outre, elle préférait faire garder les enfants par un
tiers plutôt que les laisser a leur père.
La transcription
Dans le dossier
initial 700-01-4823-921, à la question relative à l’« esprit de
vengeance », elle avait répondu ne pas savoir : « peut être
que oui, peut être que non ».
Dans cet autre extrait,
dans le deuxième dossier, celui portant le no 700-01-2387-937, la plaignante
confirme de nouveau avoir fait une fausse déclaration à la police. De plus, elle
admet maintenant avoir agi par « esprit de vengeance ».
À ce moment, et
malgré l’insistance commune de la défense et de la couronne à poursuivre en ce
sens, le juge… de la cour du Québec met un terme à l’interrogatoire de la
plaignante à cet égard. Il conclut : « …ça ne nous importe pas,
c’est un autre incident ».
La question qui
tue maintenant :
Pour quelle raison
ce juge… de la cour du Québec est-il intervenu pour empêcher d’éclaircir ce
point important ?
Incompétence,
faute déontologique ou entrave ?
PS : Ce même
juge… de la cour du Québec, m’a fait incarcérer douze jours en prison sous la menace sérieuse de m’y garder jusqu’au procès;
si je n’acceptais pas de changer d’option concernant un procès devant juge &
jurés versus un juge seul dans le dossier 700-01-4628-932. Dans ce procès, le
juge…de la cour du Québec Paul Chevalier m’a reconnu coupable en l’absence de preuve,
ce qu’un jury n’aurait pu faire…
Gilles Dumas le 1
octobre 2007. R0