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Gilles Dumas, le complice de Robin sur le pont Jacques Cartier (en mai 2005) vient d'être emprisonné aujourd'hui. Il s'est rendu au palais de justice de Montréal aujourd'hui, comme il le fait régulièrement pour le suivit des ses multiples dossiers.
Là, on a tenter de l'emprisonner concernant une facture d'impôt non payée, ce sur quoi il a répondu d'en référer à son avocat. Ne pouvant agir sur ce dossier, on l'a mis sous arrêt pour une amende non payée de $200 suite au geste du pont Jacques Cartier, pour bris de condition. Or, dans ce dossier, il a interjeté appel de sa condamnation. Or la sentence, de laquelle fait partie le montant impayé, devrait normalement être suspendue.
Il faut savoir, de plus, que Gilles a été agressé lors d'une manifestation de la CSN la fin de semaine dernière. Il affichait une large pancarte de Fathers-4-Justice. Une personne de la sécurité de l'organisation de la manifestation s'est saisit de lui par derrière avec une clé de tête alors que d'autre détruisaient sa pancarte. Il a par la suite porté plainte à la police pour agression.
Contre toute logique et contre la loi, la police et la couronne retiennent toujours une partie de la preuve qui l'a condamné au criminel dans les années 90 dans un dossier connexe à son divorce. Depuis, il tente en vain de récupérer cette preuve (le témoignage de la plaignante) sans succès.
Il a aussi été victime d'une fraude de la part du ministère du revenu au sujet de l'impôt de son entreprise. Cette fraude a justifié une saisit des avoirs de son entreprise (plus de $200 000). Les avocats de l'impôt ont aussi forcé la faillite de son entreprise contre son gré. Suite aux rapports comptables, c'est le ministère du revenu qui devait autour de $8000 en retour d'impôt de son entreprise.
Si, d'un coté, Gilles s'acharne pour obtenir justice depuis des années, de l'autre, ceux qui sont responsables s'acharnent pour camoufler les injustices et les fraudes qu'ils accumulent pour le faire taire.
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